Nous sommes allés voir la Gion Matsuri (son origine se trouve en 869) pour la première fois à Kyoto.Le premier jour, yoiyama (le 15 juillet), nous avons joui de la Byōbu Matsuri, où on pouvait voir l'intérieur des quelques-unes des maisons culturellement importantes et nous pouvions voir par chance, de tout près, un des paravents pliants luxueusement décorés avec des feuilles d'or et peints par Tawaraya Sōtatsu, un des peintres d'école Rinpa.
Le prochain matin nous avons visité le Musée d'Art Sagawa dans la préfecture de Shiga pour voir l'exposition des œvres de Tanaka Isson, qui nous a beaucoup impressionnés. Le reste du jour nous avons joui des festivités du yoiyama en nous promenant dans les avenues et rues où les véhicules étaient interdits de circuler temporairement, en écoutant de la musique pour cette fête.
Le troisième jour, le jour du Yamahoko Junkō (le 17 juillet), nous pouvions voir Shimenawa-kiri, la cérémonie de la coupe de la sacrée corde en paille tressée, Kuji-aratane, la cérémonie pour confirmer les sorts tirés pour déterminer l'ordre dans la grande procession des chars et Tsuji-mawashi, faire virer les chars dans chaque intersection. Cette grande procession est parfois qualifiée de « musée ambulant » avec les chars richement décorés.Le soir, nous avons dîné au restaurant Aoi très populaire à Zaimoku-chō, qui serve la cuisine japonaise traditionnelle de Kyoto.Sur le chemin de retour pour l'hôtel nous avons vu un des défilés de trois Mikoshis (sanctuaire portatif) ayant quitté Yasaka Jinja pour l'Otabi-sho.
Le dernier jour, le 18 juillet, nous sommes allés à Kifune pour avoir le déjeuner servi sur le plancher temporairement installé en été, juste au-doussus du lit de la rivière Kifune, et après, nous nous sommes mis au chemin de retour.Encore maintenant je me souviens de la musique de Gion Matsuri et les sons de la rivière Kifune...
Même avec la canicule la Gion Matsuri était beaucoup plus impressionnante que je ne le croyais.Kyoto devient beaucoup plus important pour moi.
(2018.07.23)




Yoiyoiyama (le 15 juillet) - Naginata-hoko

Tous les ans, ce char nommé "hallebarde"
prend la tête de la grande procession des chars qui a lieu le 17 juillet
avec la cérémonie appelée " la coupe de la sacrée corde de paille tressée ".
(cf. l'image animée en dessous)





Yoiyoiyama (le 15 juillet) - l'avenue Shijō

Encombrée des gens qui jouissent des festivités, vue depuis le Kanko-hoko.





Yoiyoiyama (le 15 juillet) - Kanko-hoko

Chōchin-otoshi, faire tomber les lanternes,
de ce char a eu lieu vers 21:30 du 16 juillet.
(cf. l'image animée en dessous)





Yoiyoiyama (le 15 juillet) - Fune-hoko

Tous les ans, ce " bateau " char ferme la marche
de la grande procession des 23 chars qui a lieu le 17 juillet.





Yoiyoiyama (le 15 juillet) - Iwato-yama

le hoko a un haut poteau sur le toit, le yama, un pin.





Yoiyoiyama (le 15 juillet) - Iwato-yama - les ornements luxueux de ce char.





Yoiyoiyama (le 15 juillet) - Kikusui-hoko

On peut voir le pont entre le bâtiment et le char.
Comme vous le voyez on peut voir l'intérieur de la plupart des chars.





Yoiyama (le 16 juillet) - Naginata-hoko - 1





Yoiyama (le 16 juillet) - Naginata-hoko - 2





Yoiyama (le 16 juillet) - Niwatori-hoko

Ce " coq " char porte une tapisserie luxueuse belge fabriquée en seixième siècle,
un des biens culturels classés du Japon, durant la grande procession des chars.





Yoiyama (le 16 juillet)

Hōka-hoko ⇒ l'avenue Shijō encombrée des gens qui jouissent des festivités (Naginata-hoko au loin) ⇒
Fune-hokoNiwatori-hoko - après avoir vu la tapisserie belge nous sommes montés dans le char pour faire
un tout court tour parmi les gens qui jouaient des instruments traditionnels pour cette fête
⇒ l'avenue Shijō moins encombrée (vers 22:00)





Yoiyama (le 16 juillet) - Chōchin-otoshi, faire tomber des lanternes du Kanko-hoko

Lanterns, appelées " Komagata-chōchin ", le symbole de Yoiyama
sont éteintes et tombées en un clin d'œil dans le comble de la musique.
(vers 21:30)





Yamahoko-junko Sakimatsuri (le 17 juillet) - Shimenawa-kiri, la coupe de la sacrée corde

Faire pivoter les feux par 90 degrés (vers 08:40) ⇒ tendre la sacrée corde entre deux imidake
(bambous entre lesquels on tend la sacrée corde) ⇒ attendre l'arrivée du Naginata-hoko
un garçon choisi comme le substitut du dieu appelé " Chigo ", qui s'installe dans le char,
coupe la corde avec un sabre japonais pour libérer la barrière
entre le lieu sacré et ce monde.





Yamahoko-junko Sakimatsuri (July 17) - Tsuji-Mawashi - 1
Faire virer le char à l'intersection de Shinmachi-Oike

L'arrivée du Naginata-hoko (vers 11:30)
⇒ d'abord les deux garçons escortes de Chigo appelés Kamuro descendent du char,
après ça, Chigo lui-même descend sur l'épaule d'un suivant appelé Gōriki





Yamahoko-junko Sakimatsuri (July 17) - Tsuji-Mawashi - 2
Faire virer le char à l'intersection de Shinmachi-Oike


graduellement faire virer le char d'environ 11 tons par 90 degrés
en utilisant des bambous et de l'eau comme lubrifiants
(les chars ne peuvent pas avancer que tout droit) ⇒





Yamahoko-junko Sakimatsuri (July 17) - Tsuji-Mawashi - 3
Faire virer le char à l'intersection de Shinmachi-Oike

Après avoir fait virer, se dirigent vers l'avenue Shinmachi





Goshinsai - Mikoshitogyo sur l'avenue Sanjō

Le soir du 17 juillet, les trois mikoshis (sanctuaire portatif) quittent
Yasaka-jinja pour l'Otabisho en suivant chacun de ses itinéraires désignés.





Chez le restaurant " Hyōé " à Oku-kifune - 1





Chez le restaurant " Hyōé " à Oku-kifune - 2

M. Hyōé, qui était le prêtre shinto du Kifune-jinja dans le voisinage
a ouvert une auberge pour les visiteurs de ce sanctuaire...

En été, les restaurants qui longent la rivière Kifune
posent des planchers temporaires sur le lit de la rivière
pour faire leurs clients déjeuner ou diner dans l'air frais
en ecoutant les sons de la rivière.